Le poids du sacrifice
Le sergent Alexander Vance avait donné plus que la plupart ne pouvaient l’imaginer. Vétéran décoré d’Irak, son corps portait les stigmates visibles de la guerre : cicatrices d’éclats d’obus, muscles déchirés et jambes qui ne le soutenaient plus. Son fauteuil roulant était devenu à la fois une bouée de sauvetage et le symbole du prix qu’il avait payé au service de sa patrie.
Ce matin-là, lorsqu’il est arrivé au palais de justice du comté de Riverside, il n’était pas là en héros. Il était là en tant que prévenu, accusé d’outrage au tribunal pour avoir manqué des audiences précédentes. La vérité était simple : le palais de justice n’avait pas d’ascenseur en état de marche et Alexander ne pouvait pas monter les escaliers. Ses demandes écrites d’aménagement avaient été refusées ou ignorées. La bureaucratie avait réduit sa réalité à un simple « non-respect des règles ».
L’ordre du juge
Ce jour-là, la juge Evelyn Hayes, connue pour son interprétation stricte du protocole judiciaire, présidait l’audience. Pour elle, les règles étaient sacrées et les exceptions, de dangereux précédents. Dès le début de la séance, sa voix résonna d’une autorité inébranlable :
« L’accusé comparaîtra pour le prononcé de sa peine. »


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